IREF_SECUR21.pdf

Type: Document | Status: ready

137 Insee Références – Édition 2021 – Fiche 3.6 – Personnes morales victimes d’infractions  1. Plaintes déposées par les personnes morales selon l’atteinte subie en 2016 et 2019     2016 2019 Évolution du nombre
de plaintes 2016-2019
(en %) Effectifs % Effectifs % Vols sans violence 289 352 60,3 300 769 59,7 3,9 Vols et tentatives de vol de véhicule 14 104 2,9 13 756 2,7 – 2,5 Vols et tentatives de vol de deux-roues motorisé 2 661 0,6 2 878 0,6 8,2 Vols et tentatives de vol d’accessoire de véhicule ou dans le véhicule 66 199 13,8 71 797 14,3 8,5 Cambriolages et tentatives de cambriolage de locaux industriels,
commerciaux ou financiers 48 558 10,1 54 315 10,8 11,9 Cambriolages et tentatives de cambriolage d’autres lieux 17 897 3,7 16 434 3,3 – 8,2 Vols et tentatives de vol de chantier 8 212 1,7 9 923 2,0 20,8 Vols et tentatives de vol d’exploitation agricole 1 256 0,3 1 629 0,3 29,7 Vols et tentatives de vol à l’étalage 56 378 11,7 55 652 11,1 – 1,3 Autres vols et tentatives de vol simple 74 087 15,4 74 385 14,8 0,4 Vols et tentatives de vol avec violence 2 681 0,6 2 015 0,4 – 24,8 Destructions et dégradations 89 093 18,6 98 405 19,5 10,5 Biens privés 55 045 11,5 59 427 11,8 8,0 Biens publics 34 048 7,1 38 978 7,7 14,5 Escroqueries et autres atteintes économiques et financières 72 283 15,1 70 746 14,0 – 2,1 Infractions en lien avec des moyens de paiement 15 848 3,3 12 004 2,4 – 24,3 Autres escroqueries 50 551 10,5 52 212 10,4 3,3 Autres atteintes économiques et financières 5 884 1,2 6 530 1,3 11,0 Autres délits 26 651 5,6 31 626 6,3 18,7 Ensemble 480 060 100,0 503 561 100,0 4,9 Note : catégories construites à partir des 107 index utilisés dans l’« État 4001 » sources. Lecture : en 2019, 14,0 % des plaintes déposées par les personnes morales concernent une escroquerie ou autre atteinte économique et financière. Champ : France, personnes morales victimes, hors infractions routières. Source : SSMSI, bases des victimes de crimes et délits enregistrés par la police et la gendarmerie 2016 et 2019.  2. Plaintes déposées par les personnes morales selon l’atteinte subie et la taille de l’unité urbaine, en 2019 en %   Agglomération parisienne Unités urbaines De 100 000
à 2 millions d’habitants (hors Paris) De 20 000 à 100 000 habitants De 5 000 à 20 000 habitants De moins de
5 000 habitants et communes hors unité urbaine Cambriolages ou tentatives de cambriolage 9,2 13,9 14,0 17,2 20,9 Vols ou tentatives de vol liés aux véhicules motorisés et deux-roues 20,8 19,5 11,0 13,4 17,7 Vols et tentatives de vol à l’étalage 13,1 11,1 13,9 11,9 4,5 Vols et tentatives de vol de chantier 1,6 1,8 1,5 2,3 3,4 Vols et tentatives de vol sur une exploitation agricole 0,0 0,1 0,1 0,4 1,8 Autres vols et tentatives de vols simples 15,7 13,1 14,2 16,1 17,4 Destructions et dégradations 16,7 21,2 21,9 19,2 18,0 Infractions liées aux moyens de paiement 3,3 1,6 2,3 2,6 1,9 Autres escroqueries et atteintes économiques et financières 12,4 11,5 13,6 10,6 8,5 Autres délits (y compris vol avec violence) 7,3 6,2 7,6 6,3 5,9 Ensemble 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 Part dans les plaintes enregistrées en 2019 21,9 39,6 15,7 9,0 13,8 Notes : lieu où l’infraction a été commise. Catégories construites à partir des 107 index utilisés dans l’« État 4001 » sources. Lecture : en 2019, les plaintes de personnes morales pour des faits commis dans l’agglomération parisienne représentent 21,9 % des plaintes de personnes morales ; parmi elles, 20,8 % concernent des vols ou tentatives de vol de véhicules motorisés ou de deux-roues. Champ : France, personnes morales victimes, hors infractions routières. Sources : SSMSI, base des victimes de crimes et délits enregistrés par la police et la gendarmerie 2019 ; Insee, recensement de la population 2017.

Fiches Profil des auteurs présumés et condamnés

140 Sécurité et société – Insee Références – Édition 2021 4.1 Auteurs selon le sexe En 2019, 18 % des personnes mises en cause par la police ou la gendarmerie pour un crime ou un délit sont des femmes, alors qu’elles représentent 52 % de la population. Cette proportion est relativement stable depuis 2016, la hausse du nombre de personnes mises en cause ayant été cependant plus forte chez les hommes (+ 4 %) que chez les femmes (inférieure à 1 %). Les femmes et les hommes ne sont pas impliqués dans le même type de crime ou de délit
figure 1. Les femmes mises en cause le sont davantage pour des escroqueries (32 % des personnes mises en cause pour ces infractions sont des femmes), pour des atteintes peu violentes telles que les vols sans violence (27 %), les autres atteintes à la personne (20 %) ou pour des atteintes en lien avec la famille (55 %) ou les enfants (34 % parmi les coups et blessures volontaires sur personne de moins de 15 ans). Les hommes (82 % des mis en cause) le sont davantage pour des actes plus violents. Ils sont surreprésentés parmi les mis en cause pour violences physiques sur personne de 15 ans ou plus (85 %), pour infractions à caractère sexuel (97 %), pour vol avec violence (93 %) ou encore pour destructions et dégradations (88 %). Ils sont également davantage mis en cause pour des cambriolages (93 %), vols liés aux véhicules (95 %) ou pour infractions sur les stupéfiants (91 %). En 2019, les affaires traitées par les parquets ont concerné 1,9 million d’auteurs parmi lesquels 333 000 femmes, soit 17 % des personnes impliquées. Cette proportion, similaire à celle observée parmi les personnes mises en cause par la police et la gendarmerie, porte sur un champ plus large, incluant le contentieux routier, les contraventions de 5 e classe et les affaires provenant notamment d’autres services verbalisateurs (inspecteurs du travail, des finances, etc.). Après un premier examen de l’infraction et des charges retenues, les parquets ont estimé l'auteur non poursuivable pour 38 % des femmes, contre 27 % des hommes. Au regard des dossiers des auteurs poursuivables, 13 % des femmes et 9 % des hommes ont fait l’objet d’un classement pour inopportunité des poursuites. Ces motifs de classement sont fondés sur la faible gravité de l’infraction, le retrait de la plainte de la victime, etc. En corollaire, une réponse pénale a été donnée à 87 % des femmes poursuivables, soit légèrement moins que pour les hommes (91 %). Proportionnée à la gravité des faits et à la personnalité de l’auteur, la réponse pénale diffère selon le sexe. Près de 6 femmes sur 10 font l’objet d’une mesure alternative aux poursuites alors que près de 6 hommes sur 10 sont poursuivis devant une juridiction d’instruction ou de jugement. Comparativement aux hommes, les femmes font, à chaque étape, l’objet d’un traitement judiciaire moins lourd, en raison, notamment, de la moindre gravité de leurs infractions. De ce fait, elles ne représentent que 10 % des personnes condamnées en 2019 (alors qu’elles représentent 17 % des auteurs déférés devant le parquet). Quand les hommes sont reconnus coupables à l’issue du jugement, les tribunaux prononcent plus souvent des emprisonnements en tout ou partie ferme à leur encontre
figure 2 : 25 % des peines prononcées, contre 11 % pour les femmes. Les femmes sont condamnées plus souvent à une peine d’emprisonnement avec sursis total (32 % contre 26 %) ou une peine d’amende (40 % contre 32 %). In fine, les femmes représentent 4 % de la population carcérale au 1 er janvier 2020. Le traitement pénal des auteurs résulte aussi de leur situation au regard de la récidive légale et de la réitération, facteurs qui durcissent le traitement pénal et les peines prononcées. Si les femmes représentent 10 % des personnes condamnées en 2019, leur part s’établit à 15 % parmi les condamnés « sans antécédent », contre 7 % parmi les condamnés récidivistes et réitérants.  Définitions Mis en cause, poursuivable, non poursuivable, réponse pénale, mesure alternative, récidive légale, réitération : voir Glossaire. 141 Insee Références – Édition 2021 – Fiche 4.1 – Auteurs selon le sexe  1. Personnes mises en cause par les services de sécurité par nature du crime ou délit selon le sexe, en 2019 Femmes Hommes 0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 en % Infractions à caractère sexuel Vols ou tentatives de vol liés aux véhicules Cambriolages ou tentatives de cambriolage Vols ou tentatives de vols avec violence Infractions à la législation sur les stupéfiants Autres atteintes physiques Destructions et dégradations Autres atteintes économiques et financières Autres crimes et délits (hors routiers) CBV1 sur personne de 15 ans ou plus Ensemble des crimes et délits (hors délits routiers) Autres atteintes à la personne2 Vols sans violence (sur personne et autre) Escroqueries CBV1 sur personne de moins de 15 ans Atteintes à la famille 1 Coups et blessures volontaires. 2 Menaces, chantages, injures, outrages, diffamations, harcèlement moral. Note : catégories construites à partir des 107 index utilisés dans l’« État 4001 »  sources. Lecture : en 2019, 84,9 % des personnes mises en cause pour coups et blessures sur personne de 15 ans ou plus sont des hommes, 15,1 % sont des femmes. Champ : France, personnes mises en cause, hors infractions routières. Source : SSMSI, base des mis en cause pour crimes ou délits enregistrés par la police et la gendarmerie 2019.  2. Peines ou mesures prononcées à titre principal selon le sexe du condamné, en 2019 0 5 10 15 20 25 30 35 40 Réclusion et emprisonnement ferme ou en partie ferme Emprisonnement avec sursis total Amende Autre peine ou mesure1 en % Femmes Hommes 1 Mesures de substitution, sanctions et mesures éducatives, contraintes pénales, dispenses de peine. Lecture : en 2019, 26 % des hommes reconnus coupables ont été condamnés, à titre principal, à une peine d’emprisonnement avec sursis total, contre 32 % pour les femmes. Champ : France, condamnations prononcées à titre principal, hors tribunal de police. Source : ministère de la Justice, SDSE, fichier statistique du Casier judiciaire national des personnes physiques.

142 Sécurité et société – Insee Références – Édition 2021 4.2 Auteurs selon l’âge En 2019, 1,2 million de personnes ont été mises en cause par les forces de sécurité pour un crime ou un délit. En moyenne de 1,8 %, le nombre de mis en cause rapporté à la population évolue avec l’âge
figure 1. Faible parmi les 10‑14 ans (1,3 %), il culmine à 5,7 % chez les 15‑19 ans et 4,6 % chez les 20‑24 ans. Ensuite, il diminue régulièrement, passant sous la barre des 2 % à partir de 45 ans et sous celle de 1 % à 55 ans. En trois ans, la proportion des moins de 30 ans mis en cause a diminué de 3 points, pour s’établir à 53 % en 2019. De manière générale, si le nombre de mis en cause a augmenté de 3,6 % entre 2016 et 2019, cette hausse concerne les 30 ans ou plus (+ 10,1 %), mais pas les moins de 30 ans (– 1,7 %). Pour autant, les mis en cause restent jeunes : la moitié a moins de 28 ans, un quart moins de 19 ans. Selon l’âge, les personnes ne sont pas impliquées dans les mêmes faits
figure 2. Les moins de 15 ans le sont principalement pour des vols (28 %), des atteintes physiques (25 %) ou des atteintes sexuelles (10 %). 23 % des mis en cause de 15‑30 ans le sont pour infraction à la législation sur les stupéfiants, second poste derrière les vols (27 %). À partir de 30 ans, la part des vols et des infractions liées aux stupéfiants se réduit tandis que s’élève celle des atteintes à la famille (pour atteindre 8 % chez les 40‑49 ans) et celle des escroqueries (pour atteindre 16 % chez les 60‑69 ans). De même, avec l’âge, les atteintes physiques, sexuelles et les autres atteintes à la personne (menaces, injures, etc.) repartent à la hausse, justifiant la mise en cause de respectivement 22 %, 8 % et 20 % des 70 ans ou plus. En 2019, les affaires traitées par les parquets ont concerné 1,9 million d’auteurs, soit un chiffre supérieur à celui des mis en cause par les forces de sécurité car intégrant notamment un champ plus large d’infractions, incluant le contentieux routier, les contraventions de 5 e classe et les affaires provenant d’autres services verbalisateurs (inspecteurs du travail, des finances, etc.). Ainsi, le profil des auteurs par infraction diffère : devant les parquets, 21 % des auteurs sont impliqués dans une infraction routière (27 % parmi les 20‑29 ans). Après premier examen, 28 % des auteurs ont été considérés comme non poursuivables par les parquets, principalement en raison d’une infraction reprochée non ou mal caractérisée
figure 3. Cette proportion varie selon l’âge : de 24 % chez les moins de 15 ans et de 19 % chez les 15‑29 ans, elle augmente à partir de 30 ans pour atteindre 36 % chez les 60 ans ou plus. 90 % des auteurs poursuivables ont reçu une réponse pénale qui varie selon l’âge. 6 mineurs sur 10 font l’objet d’une mesure alternative qui permet, notamment, d’éviter un procès tout en assurant la réparation du dommage causé. Les majeurs sont davantage poursuivis (60 %), à l’exception des 60 ans ou plus (42 %). Conformément au code de procédure pénale, les mineurs poursuivis sont renvoyés devant le juge des enfants dans plus de 90 % des cas, les majeurs devant le tribunal correctionnel dans 90 % des cas. En 2019, 562 700 condamnations ont été prononcées par les tribunaux. À la faveur d’une législation spécifique qui prévoit la primauté de l’éducatif sur le répressif, 6 mineurs sur 10 sont condamnés à des mesures ou sanctions éducatives, peines également prononcées à l’encontre des 18‑20 ans pour des faits commis avant 18 ans. Entre 20 et 60 ans, l’emprisonnement, avec ou sans sursis, devient la peine majoritaire, et la part de l’emprisonnement ferme augmente jusqu’à 40 ans. Dans le même temps, la part des amendes progresse (35 % chez les 20‑59 ans, 42 % chez les 60 ans ou plus). La nature des peines fixées résulte de celle des infractions commises, mais aussi de l’état de récidive légale ou de réitération, différent selon l’âge. En 2019, 40 % des condamnés sont en état de récidive ou réitération ; cette part s’élève à 49 % parmi les 20‑29 ans et 44 % parmi les 30‑39 ans, âges où l’emprisonnement ferme est le plus prononcé.  Définitions Mis en cause, auteur non poursuivable, auteur poursuivable, réponse pénale, mesure alternative, récidive légale, réitération : voir Glossaire. 143 Insee Références – Édition 2021 – Fiche 4.2 – Auteurs selon l’âge  1. Personnes mises en cause par les services de sécurité selon l’âge, en 2019 0 50 000 100 000 150 000 200 000 250 000 300 000 5‑9 10‑14 15‑19 20‑24 25‑29 30‑34 35‑39 40‑44 45‑49 50‑54 55‑59 60‑64 65‑69 70‑74 75‑79 80 ou plus Âge en années Nombre de personnes mises en cause Part pour 100 habitants (échelle de droite) 0 1 2 3 4 5 6 en % Note : quand une infraction pénale est constituée, les services de sécurité se doivent de recevoir la plainte quel que soit l’âge de l’auteur présumé mis en cause. Champ : France, personnes mises en cause, hors infractions routières. Sources : SSMSI, base des mis en cause pour crimes et délits enregistrés par la police et la gendarmerie 2019 ; Insee, estimations de population 2019.  2. Personnes mises en cause par les services de sécurité selon la nature du crime ou délit et l’âge, en 2019 0 20 40 60 80 100 Moins de 15 15‑19 20‑29 30‑39 40‑49 50‑59 60‑69 70 ou plus en % Âge en années Atteintes physiques Atteintes à la famille Autres atteintes à la personne Vols et tentatives de vol Infractions à caractère sexuel Destructions et dégradations Escroqueries et autres atteintes économiques et financières Infractions à la législation sur les stupéfiants Autres crimes et délits Note : catégories construites à partir des 107 index utilisés dans l’« État 4001 »     Sources. Champ : France, personnes mises en cause, hors infractions routières. Source : SSMSI, base des mis en cause pour crimes et délits enregistrés par la police et la gendarmerie 2019.  3. Auteurs dans les affaires traitées par les parquets selon l’âge, en 2019 en % Moins de
15 ans 15-17 ans 18-19 ans 20-29 ans 30-39 ans 40-59 ans 60 ans ou plus Ensemble Part des auteurs dont l’âge n’est pas renseigné Auteurs dans les affaires traitées1 (nombre) 66 140 160 432 127 543 488 585 385 607 414 009 95 673 1 927 997 9,9 dont auteurs non poursuivables 24,4 19,6 17,2 20,4 26,1 30,4 35,7 28,2 21,0 Auteurs poursuivables (nombre) 50 030 128 952 105 594 388 774 284 782 288 242 61 511 1 383 616 5,5 dont auteurs avec réponse pénale 92,1 93,6 94,1 92,8 91,9 91,8 91,0 90,4 3,3 Nature de la réponse pénale                   Mesure alternative réussie 71 54 35 31 34 38 49 39 5,8 Composition pénale réussie 1 2 6 6 5 7 9 6 0,2 Poursuite devant une juridiction 28 44 59 63 61 55 42 55 1,9 Juriction de poursuite                   Juge d’instruction 6 5 4 5 4 4 NC 5 25,3 Tribunal correctionnel 2 4 92 91 91 89 85 81 0,7 Juge des enfants 92 91           9 0,1 Tribunal de police 0 0 4 4 5 7 10 5 0,4 1 Un même auteur peut être impliqué dans plusieurs affaires. Note : la colonne « Ensemble » comprenant les auteurs dont l’âge est inconnu, elle est supérieure à la somme des différents âges et la structure par âge des auteurs traités ne doit pas être comparée directement à celle de l’ensemble. Les auteurs dont l’âge n’est pas renseigné représente 9,9 % de l’ensemble des auteurs. 78 % d’entre eux ne sont pas poursuivables ou ont vu leur affaire classée sans suite pour inopportunité des poursuites. Ceci pourrait indiquer un sous-enregistrement de l’identité des auteurs lorsque l’affaire n’a pas vocation à se prolonger. Champ : France, auteurs personnes physiques. Source : ministère de la Justice, SDSE, fichier statistique Cassiopée.