89 Insee Références – Édition 2023 – Fiche 1.8 – Fécondité 1. Indicateur conjoncturel de fécondité (ICF) des femmes selon leur lieu de naissance en 2021 Nées à l’étranger Europe du Sud Autres pays d'Europe Maghreb Autres pays d'Afrique Turquie, Moyen-Orient Autres pays d'Asie Amérique, Océanie Nées en France 1,0 1,2 1,4 1,6 1,8 2,0 2,2 2,4 2,6 2,8 3,0 3,2 3,4 enfants par femme Ensemble des femmes Note : l’estimation de l’ICF des femmes nées à l’étranger a été ici corrigée afin de tenir compte de leur fécondité plus faible avant leur arrivée en France et limiter la surestimation de leur fécondité inhérente à cet indicateur lorsque seules les périodes de fécondité en France sont prises en compte. Lecture : en 2021, l’indicateur conjoncturel de fécondité des femmes nées en Europe du Sud est de 1,6 enfant par femme. Champ : France. Sources : Insee, estimations de population, recensement de la population, statistiques de l’état civil, enquête annuelle de recensement de 2020 ; Ined-Insee, enquête Trajectoires et Origines 2 (2019-2020). 2. Indicateur conjoncturel de fécondité (ICF) des femmes selon leur lieu de naissance 2006 2008 2010 2012 2014 2016 2018 2021 1,5 2,0 2,5 enfants par femme Nées à l’étranger Nées en France Ensemble Note : voir figure 1. Lecture : en 2021, l’indicateur conjoncturel de fécondité des femmes nées à l’étranger est de 2,3 enfants par femme. Champ : France hors Mayotte jusqu’à 2013, France y compris Mayotte à partir de 2014. Sources : Insee, estimations de population, recensement de la population, statistiques de l’état civil, enquête annuelle de recensement de 2020 ; Ined-Insee, enquête Trajectoires et Origines 2 (2019-2020). 3. Descendance finale des femmes selon le lien à la migration et le niveau de diplôme enfants par femme Immigrées Descendantes d’immigrés Ni immigrées ni descendantes d’immigrés 2 parents immigrés 1 parent immigré Ensemble 2,3 2,0 1,8 1,9 Europe du Sud 1,9 1,9 1,8 /// Autres pays d’Europe 1,8 1,9 1,9 /// Maghreb 2,8 2,0 1,8 /// Autres pays d’Afrique 2,9 ns ns /// Turquie, Moyen-Orient 2,8 ns ns /// Autres pays d’Asie 1,8 ns ns /// Amérique, Océanie 2,0 ns ns /// Inférieur au baccalauréat 2,7 2,0 2,0 Baccalauréat 2,2 1,9 1,9 Supérieur au baccalauréat 1,7 1,7 1,6 Ensemble des femmes 1,9 /// : absence de résultats due à la nature des choses ; ns : non significatif, la taille de l’échantillon n’est pas suffisante pour une exploitation. Lecture : les femmes immigrées nées entre 1960 et 1974 ont eu en moyenne 2,3 enfants. Champ : France métropolitaine, femmes nées entre 1960 et 1974 vivant en logement ordinaire. Sources : Ined-Insee, enquête Trajectoires et Origines 2 (2019-2020).
90 Immigrés et descendants d’immigrés en France – Insee Références – Édition 2023 1.9 Origine sociale et mobilité intergénérationnelle des descendants d’immigrés et de natifs d’Outre‑mer En 2019‑2020, les descendants d’immigrés âgés de 18 à 59 ans et vivant en logement ordinaire viennent plus souvent de milieux sociaux modestes que les personnes ni immigrées ni descendantes d’immigrés. 52 % des descendants d’immigrés ont un père qui était ouvrier à leurs 15 ans, contre 35 % pour la population sans ascendance migratoire ou ultramarine directe figure 1. Être issu d’un milieu ouvrier est particulièrement fréquent pour les descendants d’immigrés originaires du Maghreb, d’Afrique sahélienne ou d’Europe du Sud. Par ailleurs, les pères des descendants d’immigrés étaient plus souvent des ouvriers non qualifiés (dans 18 % des cas) que les pères des personnes sans ascendance migratoire ou ultramarine (10 %). Les descendants d’immigrés venant d’Afrique guinéenne ou centrale se distinguent par des origines sociales plus élevées : 20 % d’entre eux avaient un père cadre ou exerçant une profession libérale, contre 16 % des pères de personnes sans ascendance migratoire ou ultramarine. Cette surreprésentation des catégories sociales supérieures s’explique par la sélectivité de l’émigration dans ces pays : les personnes venant de catégories sociales plus élevées ont plus d’opportunités d’émigrer en France. Les descendants d’immigrés de Turquie ou du Moyen‑Orient viennent quant à eux plus souvent d’un milieu agricole, artisan ou commerçant (22 %). 23 % des descendants de natifs d’Outre-mer ont un père qui était employé à leurs 15 ans, contre 10 % des personnes sans ascendance migratoire ou ultramarine. Si les descendants d’immigrés viennent en moyenne de milieux plus modestes, la mobilité sociale entre générations est plus fréquente pour eux que pour les personnes sans ascendance migratoire ou ultramarine directe. Parmi les descendants d’immigrés âgés de 30 à 59 ans, seuls 19 % appartiennent à la même catégorie socioprofessionnelle que leur père lorsqu’ils avaient 15 ans, contre 26 % des personnes sans lien à la migration. La mobilité ascendante est forte : 33 % des descendants d’immigrés dont le père était ouvrier non qualifié deviennent cadres ou exercent une profession intermédiaire ; une telle mobilité concerne 27 % des personnes sans ascendance migratoire ou ultramarine figure 2. La mobilité descendante est également plus fréquente chez les descendants de deux parents immigrés venant de milieux favorisés : 63 % de ceux dont le père était cadre appartiennent à une catégorie socioprofessionnelle salariée inférieure. Ces déclassements ne concernent que 44 % des descendants d’un seul parent immigré dont le père était cadre, et 50 % des personnes sans lien à la migration. L’accès à une catégorie sociale plus élevée que celle du père varie selon le sexe : quel que soit le statut des parents vis‑à‑vis de la migration, les hommes ont plus souvent des mobilités ascendantes que les femmes et moins souvent des mobilités descendantes. L’écart en faveur des hommes est cependant plus prononcé pour les personnes sans aucun parent immigré que pour celles en ayant au moins un : 28 % des hommes sans lien à la migration atteignent un statut social plus élevé que leur père, contre 21 % des femmes. Pour les descendants d’un seul parent immigré, cet écart est de 3 points, et de 5 points pour ceux ayant deux parents immigrés figure 3. Définitions La mobilité sociale est dite ascendante si la position sociale de l’individu est jugée supérieure à celle du parent, descendante si elle est jugée inférieure. Lorsqu’elle a lieu entre des groupes socioprofessionnels difficilement hiérarchisables (entre agriculteurs, artisans, commerçants et les autres catégories), la mobilité sociale est dite horizontale. Descendants d’immigrés, logement ordinaire : voir Glossaire. Pour en savoir plus « Familles immigrées : le niveau d’éducation progresse sur trois générations mais les inégalités sociales persistent », Population et sociétés n° 602, juillet‑août 2022.
91 Insee Références – Édition 2023 – Fiche 1.9 – Origine sociale et mobilité intergénérationnelle des descendants d’immigrés et de natifs d’Outre‑mer 1. Catégorie socioprofessionnelle du père selon l’ascendance migratoire ou ultramarine 0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 Sans ascendance migratoire ou ultramarine directe Descendants d’immigrés, dont : Algérie Maroc, Tunisie Afrique sahélienne Afrique guinéenne ou centrale Asie du Sud-Est Turquie, Moyen-Orient Europe du Sud Autres pays de l’UE27 Descendants de natifs d'Outre-mer en % Agriculteur, artisan, commerçant Ouvrier qualifié Ouvrier non qualifié Cadre, profession libérale Profession intermédiaire Employé qualifié Employé non qualifié Jamais travaillé, hors champ ou ne sait pas Lecture : en 2019-2020, 10 % des descendants d’immigrés d’origine algérienne ont un père qui était agriculteur, artisan ou commerçant lorsqu’ils avaient 15 ans. Champ : France métropolitaine, personnes nées en France métropolitaine ou nées Françaises à l’étranger âgées de 18 à 59 ans vivant en logement ordinaire. Sources : Ined-Insee, enquête Trajectoires et Origines 2 (2019-2020). 2. Catégorie socioprofessionnelle selon celle du père et selon l’ascendance migratoire 0 20 40 60 80 100 en % Agriculteur, artisan, commerçant Cadre, profession libérale Profession intermédiaire Employé qualifié Ouvrier qualifié Employé non qualifié Ouvrier non qualifié Agriculteur, artisan, commerçant Cadre, profession libérale Profession intermédiaire Employé qualifié Ouvrier qualifié Employé non qualifié Ouvrier non qualifié 0 20 40 60 80 100 en % a. Sans ascendance migratoire ou ultramarine directe b. Descendants d'immigrés Catégorie socioprofessionnelle de l'individu Catégorie socioprofessionnelle du père Note : les personnes dont la catégorie est inconnue ou qui n’ont jamais travaillé, ou dont la catégorie du père est inconnue ou dont le père n’a jamais travaillé, sont exclues. Lecture : en 2019-2020, 10 % des descendants d’immigrés dont le père était ouvrier non qualifié lorsqu’ils avaient 15 ans sont cadres ou exercent une profession libérale. Champ : France métropolitaine, personnes descendantes d’immigrés ou sans ascendance migratoire ou ultramarine directe âgées de 30 à 59 ans vivant en logement ordinaire. Sources : Ined-Insee, enquête Trajectoires et Origines 2 (2019-2020). 3. Mobilité sociale selon le sexe et l’ascendance migratoire en % Mobilité ascendante Mobilité descendante Aucun changement1 Mobilité horizontale2 Femmes Hommes Femmes Hommes Femmes Hommes Femmes Hommes Sans ascendance migratoire ou ultramarine directe 21 28 25 16 33 37 20 19 Descendants d’un seul parent immigré 26 29 20 17 30 32 24 22 Descendants de deux parents immigrés 42 47 18 12 25 26 18 16 1 Personnes ayant la même catégorie que leur père : agriculteurs, artisans et commerçants ; cadres et professions libérales ; professions intermédiaires ; employés et ouvriers qualifiés ; employés et ouvriers non qualifiés. 2 Individus dont le père était agriculteur, artisan ou commerçant et qui eux-mêmes ont une autre catégorie, ou qui sont eux-mêmes agriculteurs, artisans ou commerçants et dont le père avait une autre catégorie. Note : les personnes dont la catégorie est inconnue ou qui n’ont jamais travaillé, ou dont la catégorie du père est inconnue ou dont le père n’a jamais travaillé, sont exclues. Lecture : 29 % des hommes ayant un seul parent immigré ont une mobilité sociale ascendante. Champ : France métropolitaine, personnes descendantes d’immigrés ou sans ascendance migratoire ou ultramarine directe âgées de 30 à 59 ans vivant en logement ordinaire. Sources : Ined-Insee, enquête Trajectoires et Origines 2 (2019-2020).
92 Immigrés et descendants d’immigrés en France – Insee Références – Édition 2023
1.10 Descendants d’immigrés de troisième génération
En 2019‑2020, 10,2 % des personnes de moins de
60 ans vivant en logement ordinaire en France
métropolitaine, soit 4,8 millions de personnes,
sont des descendants d’immigrés de troisième
génération, c’est‑à‑dire des personnes nées en
France, de parents non immigrés, ayant au moins
un grand‑parent immigré figure 1. Cette part
est plus faible pour les personnes de 35 à 55 ans.
Le creux relatif de la part de petits‑enfants
d’immigrés à ces âges intermédiaires reflète sans
doute la plus faible arrivée d’immigrés entre 1930
et 1945 et le plus faible nombre de descendants
d’immigrés de deuxième génération âgés de
60 ans ou plus fiche 1.4.
La part de descendants d’immigrés de
troisième génération par classe d’âge ainsi
que les origines de leurs grands‑parents
reflètent les dynamiques migratoires passées
et actuelles. Avec des grands‑parents nés
durant la première moitié du 20e siècle et qui
ont pu migrer vers la France jusque dans les
années 1970, les petits‑enfants d’immigrés
ont principalement des grands‑parents
d’origine européenne. En ne retenant
qu’une seule origine pour les descendants
d’immigrés de troisième génération (celle
du parent descendant d’immigrés, ou du
père si les deux parents sont descendants
d’immigrés), 76 % des descendants d’immigrés
de troisième génération âgés de moins
de 60 ans sont d’ascendance européenne
(italienne, espagnole ou portugaise dans
51 % des cas) figure 2. Fait notable, près
des deux tiers des descendants d’immigrés
de troisième génération âgés de 18 à 34 ans
sont d’ascendance espagnole, italienne ou
portugaise, ces trois pays correspondant
à une part élevée des pays d’origine des
immigrés arrivés durant les Trente Glorieuses
fiche 1.2. Pour les plus jeunes, âgés de
moins de 18 ans, la part de ces origines
d’Europe du Sud diminue mais reste
significative (40 %).
19 % des descendants d’immigrés de troisième
génération âgés de moins de 60 ans sont
d’ascendance africaine (maghrébine dans
15 % des cas). La part des origines africaines
est proportionnellement plus grande parmi
les plus jeunes. Elle atteint 42 % pour les
descendants de troisième génération âgés de
moins de 18 ans (et 35 % pour les seules origines
maghrébines), soit sept fois plus qu’entre 18 et
59 ans où elle est de 6 %. À l’inverse, 90 % des
petits‑enfants d’immigrés âgés de 18 à 59 ans
sont d’ascendance européenne, contre 50 % des
moins de 18 ans.
Du fait de la mixité des unions au fil des
générations fiche 1.5, la majorité des
descendants d’immigrés de troisième génération
(53 %) n’ont qu’un seul grand‑parent immigré
figure 3. Seuls 6 % d’entre eux ont quatre
grands‑parents immigrés, et 4 % en ont trois.
Avoir ses quatre grands‑parents immigrés est
plus rare pour les descendants d’immigrés de
troisième génération âgés de 18 à 59 ans (5 %),
notamment les 30‑44 ans, que pour ceux âgés
de moins de 18 ans (9 %). Avant 18 ans, la part de
descendants d’immigrés de troisième génération
ayant quatre grands‑parents immigrés est
relativement plus grande pour ceux ayant au
moins un grand‑parent originaire du Maghreb ou
d’Asie (19 %). Les trois‑quarts des descendants
d’immigrés de troisième génération âgés de
moins de 18 ans ont au moins un grand‑parent
né en France ; ils sont neuf sur dix parmi ceux
âgés de 18 à 59 ans. Lorsque les descendants
d’immigrés de troisième génération âgés de
18 à 59 ans ont au moins deux grands‑parents
immigrés, ceux‑ci sont originaires de pays
différents dans seulement 23 % des cas, et de
groupes de pays différents dans 12 % des cas.
Définitions
Logement ordinaire, immigrés, descendants d’immigrés, descendants d’immigrés de troisième génération :
voir Glossaire.
Pour en savoir plus
« La diversité des origines et la mixité des unions progressent au fil des générations », Insee Première n° 1910, juillet 2022.
93Insee Références – Édition 2023 – Fiche 1.10 – Descendants d’immigrés de troisième génération
1. Part de descendants d’immigrés de troisième génération par classe d’âge
0
2
4
6
8
10
12
14
16
en %
classe d’âge, en années
Quatre grands-parents immigrésUn à trois grands-parents immigrés
0-4 5-9 10-17 18-24 25-29 30-34 35-39 40-44 45-49 50-54 55-59 0-17 18-59 Ensemble
Lecture : 11,3 % des personnes de 25 à 29 ans vivant en logement ordinaire sont des descendants d’immigrés de troisième génération.
Champ : France métropolitaine, personnes vivant en logement ordinaire.
Sources : Insee, enquêtes Emploi 2019‑2020 pour les personnes de 0 à 17 ans ; Ined‑Insee, enquête Trajectoires et Origines 2
(2019‑2020) pour les personnes de 18 à 59 ans.
2. Origine géographique des grands-parents immigrés des descendants
de troisième génération par classe d’âge
0
20
40
60
80
100
en %
Europe du Sud MaghrebAutres pays de l’UE27
Autres pays d’Afrique
Autres pays d’Europe
Asie Autres pays du monde
classe d’âge, en années
0-4 5-9 10-17 18-24 25-29 30-34 35-39 40-44 45-49 50-54 55-59 0-17 18-59 Ensemble
Note : dans le cas où plusieurs grands‑parents sont immigrés, on retient comme origine géographique des grands‑parents
immigrés des descendants de troisième génération l’origine du parent descendant d’immigrés, ou du père si les deux parents sont
descendants d’immigrés.
Lecture : 38 % des descendants d’immigrés de troisième génération âgés de 0 à 4 ans ont une ascendance maghrébine.
Champ : France métropolitaine, descendants d’immigrés de troisième génération de 0 à 59 ans vivant en logement ordinaire.
Sources : Insee, enquêtes Emploi 2019‑2020 pour les personnes de 0 à 17 ans ; Ined‑Insee, enquête Trajectoires et Origines 2
(2019‑2020) pour les personnes de 18 à 59 ans.
3. Origines et nombre de grands-parents immigrés des descendants
de troisième génération (G3) en %
Au moins un grand-parent
originaire de …
Part des G3 ayant au
moins un grand-parent
originaire du pays
Nombre de grands-parents immigrés
Un Deux Trois Quatre Total
Descendants G3 de moins de 18 ans
France 77 62 32 6 /// 100
Europe du Sud 41 56 35 4 4 100
Autres pays de l’UE27 8 80 16 4 0 100
Autres pays d’Europe 3 57 37 3 3 100
Maghreb 36 27 44 9 19 100
Autres pays d’Afrique 8 39 50 3 7 100
Asie 6 36 39 6 19 100
Autres pays du monde 2 61 33 5 1 100
Ensemble des G3 de moins de 18 ans /// 48 38 5 9 100
Descendants G3 de 18 ans à 59 ans
France 92 59 38 3 /// 100
Europe du Sud 58 53 39 3 4 100
Autres pays de l’UE27 30 48 41 5 6 100
Autres pays d’Europe 7 58 33 9 1 100
Maghreb 5 38 36 6 20 100
Autres pays d’Afrique 2 ns ns ns ns 100
Asie 3 ns ns ns ns 100
Autres pays du monde 1 ns ns ns ns 100
Ensemble des G3 de 18 ans à 59 ans /// 55 37 3 5 100
Ensemble des G3 de 0 an à 59 ans /// 53 37 4 6 100
/// : absence de résultat due à la nature des choses ; ns : non significatif, la taille des échantillons n’est pas suffisante pour une
exploitation.
Note : un grand‑parent est originaire de France s’il n’est pas immigré, c’est‑à‑dire s’il est né en France ou Français à l’étranger.
Lecture : 41 % des descendants d’immigrés de troisième génération de moins de 18 ans ont au moins un grand‑parent immigré
originaire d’Europe du Sud. 48 % des G3 de moins de 18 ans n’ont qu’un seul grand‑parent immigré.
Champ : France métropolitaine, descendants d’immigrés de troisième génération de 0 à 59 ans vivant en logement ordinaire.
Sources : Insee, enquêtes Emploi 2019‑2020 pour les personnes de 0 à 17 ans ; Ined‑Insee, enquête Trajectoires et Origines 2
(2019‑2020) pour les personnes de 18 à 59 ans.
Fiches thématiques Flux d'immigration et trajectoires migratoires