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32.13Z Fabrication d’articles de bijouterie fantaisie et articles similaires 0,05 32.20Z Fabrication d’instruments de musique 0,03 32.30Z Fabrication d’articles de sport 0,10 32.40Z Fabrication de jeux et jouets 0,05 32.91Z Fabrication d’articles de brosserie 0,02 33.17Z Réparation et maintenance d’autres équipements de transport 0,07 33.19Z Réparation d’autres équipements 0,05 35.21Z Production de combustibles gazeux 0,00 35.30Z Production et distribution de vapeur et d’air conditionné 0,46 37.00Z Collecte et traitement des eaux usées 1,71 38.11Z Collecte des déchets non dangereux 0,41 38.12Z Collecte des déchets dangereux 0,08 38.21Z Traitement et élimination des déchets non dangereux 0,38 38.22Z Traitement et élimination des déchets dangereux 0,16 38.31Z Démantèlement d’épaves 0,03 38.32Z Récupération de déchets triés 0,94 39.00Z Dépollution et autres services de gestion des déchets 0,19 2.3- La qualité de suivi sous-classe par sous-classe de la NAF Même si certaines activités ne sont pas suivies, l’étendue des séries élémentaires suivies permet de couvrir la
plupart des sous-classes de la nomenclature d’activité. À l’intérieur des sous-classes suivies, les produits fabriqués (et identifiés à travers la liste des ProdEAP inclus dans la sous-classe) ne sont cependant pas tous
observés : les raisons peuvent en être un rapport coût de suivi / gain de précision pour l’IPI trop faible, des
difficultés pour récupérer l’information à une fréquence mensuelle sur la fabrication d’un produit, ou encore si le
produit représente une production faible dans la sous-classe. Il est alors possible de calculer des taux de couverture dans chaque branche suivie par l'IPI pour rendre compte
de la représentativité de l’indice branche par branche, en s’appuyant sur les données de l’enquête annuelle de
production qui recouvre quant à elle par construction l’ensemble des produits fabriqués dans une branche. Ces
taux de couverture sont variables selon les branches. Mais plus de 80 % des branches suivies dans l’industrie ont un taux de couverture de plus de 75 % (cf. tableau 3a), permettant une très bonne estimation des évolutions de
l’activité. Le taux de couverture a significativement augmenté à l’occasion de la mise en place de la première
vague de rénovation annuelle des indices en mars 2019 ( cf. infra ), comme l’illustre le différentiel avec la
situation qui prévalait jusqu’alors ( cf. tableau 3b donnant les taux de couverture avant la mise en place de ces
évolutions). Enfin, les activités de la construction font l’objet d’une très bonne couverture. Ces taux de couverture n’interviennent pas dans le calcul des indices agrégés 18. En effet, au sein d’une branche
donnée, la sélection des produits cherche à définir des produits représentatifs des autres branches. L’hypothèse
sous-jacente consiste à considérer que la partie non couverte des produits est négligeable ou évolue de façon
semblable. 18 Ils sont parfois intervenus dans le passé. Pour le calcul des indices agrégés, ce n’était pas la VA totale des branches suivies
qui était utilisée mais la VA corrigée du taux de couverture. 26 Tableau 3a : répartition des branches (niveau sous-classe de la NAF) selon le niveau de couverture
actuel (hors construction) Taux de couverture Nombre de branches (sous-classes) Part des branches dans la VA industrielle (en %)

90 % 149 56,8 Entre 75 et moins de 90 % 38 21,0 De 50 à 75% 27 8,5 De 25 à 50% 10 4,1 Moins de 25% 4 0,5 NAF non suivies ou dont la
production en France est
nulle 63 9,0 Total 291 100,0 Tableau 3b : répartition des branches (niveau sous-classe de la NAF) selon le niveau de couverture
avant la mise en place en mars 2019 de la première vague du rebasement annualisé (hors
construction) Taux de couverture Nombre de branches (sous-classes) Part des branches dans la VA industrielle (en %) 90 % 139 53,8 Entre 75 et moins de 90 % 36 17,8 De 50 à 75% 34 12,2 De 25 à 50% 11 4,8 Moins de 25% 5 0,9 NAF non suivies ou dont la
production en France est
nulle 66 10,5 Total 291 100,0 3- La mise à jour des produits examinés et du mode de suivi Comme expliqué plus haut, en raison des évolutions structurelles que connaît l’industrie, il est nécessaire d’actualiser à intervalle régulier la liste des activités suivies afin que l’IPI représente de
façon satisfaisante la production industrielle française. D’autres raisons peuvent amener à réviser les
séries suivies et le mode de collecte : analyse statistique rétrospective faisant apparaître une qualité
moyenne des réponses, nouvelles préconisations des organisations internationales… Précédemment, un examen de la pertinence des séries suivies était effectué tous les 5 ans au moment du
changement de base (base 2005, 2010…). Cet examen n’a pas eu lieu au moment du passage à la
base 2015 mais sera désormais mené de façon continue dans le cadre du rebasement annualisé. 3.1- Les grandes orientations Les recommandations de l’ONU pour les indices de la production industrielle portent sur les séries élémentaires
et le choix des indicateurs de production à retenir. C’est en s’appuyant notamment sur ces recommandations que
les travaux de rebasement de l’IPI en base 2010 ont été entrepris. En particulier, l’ONU recommande fréquemment (pour une liste de produit bien identifié) un suivi en facturations pour mieux intégrer l’évolution de
la qualité des produits dans la mesure de la production. Un des premiers enjeux de l’examen des séries est donc
le choix de la variable de suivi. Un deuxième enjeu est le choix des produits à suivre (au sein d’une branche, de façon à fournir une estimation
satisfaisante de la production de cette branche) et la révision du contour des séries élémentaires, c’est-à-dire de la 27 liste des produits qui la constituent (ProdEMB). Avec les évolutions que connaît l’industrie française, des
produits peuvent disparaître, voir leur importance fortement diminuer ou encore ne plus être fabriqués en France.
Dans ce cas, il peut être pertinent de supprimer certains produits suivis (par exemple si le coût paraît trop élevé
par rapport au gain attendu en termes de précision de l’IPI) ou de regrouper des séries. Ces changements
entraînent généralement une diminution du taux de couverture de la branche. Pour compenser cette baisse du
taux de couverture, il convient alors souvent à l’inverse d'introduire de nouveaux produits qui auraient gagné en
importance. Afin d’anticiper ces évolutions, certains produits peuvent être enquêtés même s’ils ne sont pas
encore intégrés dans l’IPI (on parle de « futurs IPI »). Une fois le recul suffisant sur les données, il est alors
possible d’ajouter ces produits pour améliorer le taux de couverture et la qualité de l’IPI. Un troisième enjeu porte sur la correction d’éventuelles distorsions existantes dans le contour des séries élémentaires, pouvant résulter de révisions de nomenclature ou plus rarement de corrections de classement de
produits. Par exemple, e lles apparaissent lorsqu’un produit suivi dans une série IPI donnée est classé dans une
nouvelle branche. Cette série IPI, initialement destinée à suivre un ensemble de produits relevant d'une même
branche, reste composée des mêmes produits, mais après une révision de nomenclature (comme celle qui a eu
lieu en 2008), ceux-ci correspondent à des codes NAF différents. Lors du rebasement, les séries subissant une
distorsion sont corrigées afin de rétablir la cohérence d'ensemble entre la branche qu’elle représente et le classement des produits qui la composent. 3.2- Exemple de la revue des produits lors du rebasement 2010 Au-delà des raisons déjà évoquées, le changement de base de 2010 a été l’occasion d’optimiser l’échantillon de
séries élémentaires et de rééquilibrer le nombre de séries par code NAF. Idéalement, le nombre de séries
élémentaires dans chaque branche devrait être à peu près proportionnel à son poids, sauf si la branche a une
production particulièrement homogène (auquel cas un seul produit peut suffire) ou particulièrement hétérogène
(beaucoup de sous-branches avec des évolutions de production ou de prix très spécifiques). Pour satisfaire la recommandation de développer davantage les indicateurs en valeurs déflatées, il faut disposer
de séries d’indices de prix de production dans l’industrie (IPP) définies sur les mêmes contours que les séries IPI. Pour assurer la convergence entre les séries IPI et IPP, il a été parfois nécessaire de modifier le contour des séries IPI. Dans la base 2005, 592 séries élémentaires étaient utilisées pour le suivi de la production de l’industrie, de la
construction et du traitement des déchets. Dans la base 2010, ce nombre a été abaissé à 520 (cf. tableau 4) tout en représentant, comme en base 2005, environ 80 % de la valeur ajoutée totale. Dans les industries agroalimentaires, de nouvelles séries ont été introduites pour améliorer le taux de couverture
de l’IPI. Une nouvelle branche a été ajoutée, la transformation et conservation de poissons, de crustacés et de
mollusques (1020Z). La transformation et conservation de pommes de terre (1031Z) et la production de boissons
alcooliques distillées sont mieux suivies en base 2010 grâce à l’ajout dans chacune des deux branches de 3
nouvelles séries. Tableau 4 : décomposition de la baisse du nombre de séries élémentaires entre les bases 2005 et
2010 Nombre de séries en base 2005 592

  • Séries nouvellement créées en 2010 + 21 – Séries supprimées en 2010 – 44 – Séries provenant d’un regroupement (87 séries en 2005 regroupées en 34 séries en 2010) – 53
  • Séries provenant d’un éclatement (4 séries en 2005 éclatées en 8 séries en 2010)
  • 4 = Nombre de séries en base 2010 (y compris construction) 520 28 L’industrie textile et de l’habillement ayant fortement diminué en termes de production sur le territoire français,
    le nombre de séries élémentaires dans cette branche a été ajusté et réduit. Le nombre de séries de l’industrie
    chimique a sensiblement diminué, passant de 60 à 37, suite à la suppression de nombreuses séries dans la
    fabrication de produits chimiques de base, de produits azotés et d’engrais, de matières plastiques de base et de
    caoutchouc synthétique, dont bon nombre d'entre elles avaient un poids très faible dans la valeur ajoutée de la
    branche. Le nombre de séries a également été réduit dans les autres branches de la chimie, fabrication de savons,
    de produits d’entretien et de parfums et la fabrication d’autres produits chimiques. Dans la branche production et distribution d’électricité, de gaz, de vapeur et d’air conditionné, est introduit dans
    la base 2010 une série sur le transport d’électricité avec l’utilisation des données sur la haute tension. Les
    données sur la moyenne et basse tension alimentent les séries du commerce et de la distribution. Le rebasement 2010 a enfin été l'occasion de résorber les distorsions qui étaient apparues au cours de la base pré- cédente, notamment suite à la révision de la nomenclature d’activité en 200819. Au total, toutes les séries-témoins n’ont pas fait l’objet d’un examen approfondi dans le cadre du rebasement quinquennal de 2010. Certaines
    branches moins prioritaires n’ont pas été expertisées. De même, les séries des branches enquêtées par les organi - sations professionnelles agréées (OPA) n’ont généralement pas été modifiées. La mise en place du rebasement
    annualisé vise à améliorer à terme ce processus. 3.3- Le mise en place d’une rénovation annuelle des séries 3.3.1- Principe À partir de la base 2015, les branches industrielles suivies par l’IPI sont passées sous revue à raison d’un
    cinquième des séries chaque année. Cette mise à jour annuelle permet de gagner en réactivité et de mieux adapter le suivi des branches aux évolutions économiques ou techniques. Elle garantit également une revue de l’ensemble des activités industrielles sur 5 ans, alors qu’il n’était pas toujours possible, lors des rebasements
    quinquennaux, compte tenu de la charge, d’examiner en une fois l’ensemble des branches . Le rythme de révision des séries pourra être ajusté, selon le cas, pour mieux prendre en compte les évolutions différenciées des
    processus de production des branches : si l’écart entre deux revues pour une même série sera en moyenne de 5
    ans, il pourra être réduit pour certaines. Compte tenu des différents processus intervenant dans les opérations de rénovation, les travaux relatifs à chaque
    vague de rénovation débutent 20 mois environ avant l’application effective : ainsi, pour une mise en place en
    mars 2019 de la première vague (diffusion des indices de janvier 2019), les premiers travaux exploratoires (choix du champ notamment) ont commencé en juin 2017. Les principaux objectifs poursuivis, permettant de faire une
    sélection des branches à rebaser, et les opérations à effectuer sont les suivants : • maximiser la couverture de l’IPI (part en valeur ajoutée des produits suivis par rapport à la valeur
    ajoutée totale de la branche) ; • améliorer la pertinence du jeu de séries élémentaires utilisées pour le calcul de l’IPI : il s’agit de
    redéfinir au sein de chaque branche rebasée un jeu de séries adapté au suivi de la conjoncture de cette
    19 Les corrections des distorsions opérées lors du rebasement 2010 ont concerné les branches suivantes :
  • fabrication d’armes et munitions ;
  • construction aéronautique et spatiale, fabrication de composants électroniques ;
  • fabrication de cartes électroniques assemblées ;
  • fabrication d’autres fils et câbles électroniques ou électriques ;
  • fabrication d’installations électriques, fabrication d’instrumentation scientifique et technique ;
  • fabrication d’autres machines d’usage général ;
  • machines d’imprimerie, fabrication d’appareil d’éclairage électrique ;
  • fabrication d’équipements électriques et électroniques automobiles ;
  • fabrication d’autres équipements automobiles, fabrication d’équipements aérauliques et frigorifiques industriels ;
  • fabrication d’autres machines d’usage général, fabrication de matériel médico-chirurgical et dentaire. 29 branche ; il peut être également souhaitable de modifier le mode de mesure de la production en prenant
    en compte, dans la mesure du possible, les préconisations de l’ONU de la branche considérée ; • introduire dans les enquêtes mensuelles des produits industriels nouveaux (ou non suivis mensuellement auparavant) qui pourront être intégrés lors d’un rebasement ultérieur au calcul de l’IPI (une fois obtenu
    un recul suffisant sur les données) ; • supprimer les distorsions éventuelles. 3.3.2- La première vague (2019) du rebasement annualisé La première vague menée entre la mi-2017 et la fin 2018 a porté sur la rénovation de 44 sous-classes de la NAF
    (cf. tableau 5 pour la liste exhaustive), correspondant à environ 19 % de la valeur ajoutée 2015 de l’industrie.
    Ces branches étaient globalement couvertes par l’IPI à 55 % et le sont à 75 % à l’issue de la rénovation. Cette
    première vague a permis de traiter près de 38 % de la part non couverte de l’industrie par l’IPI. La couverture
    globale de l’industrie par l’IPI est ainsi passé de 77 % de la VA 2015 à plus de 80 %. Dans le cadre de cette première vague, 3 branches ont été intégrées au suivi de l’IPI : 1071A - « Fabrication industrielle de pain et de pâtisserie fraîche » ; 1813Z - « Activités de pré-presse » ; et 1729Z - « Fabrication d'autres articles en papier ou en carton ». Ces branches ont fait l’objet d’une rétropolation de façon à disposer
    d’un recul suffisant et sont ainsi disponibles depuis 2015 dans les données publiées sur le site de l’Insee. Deux autres branches ont été intégrées dès 2019 au champ des enquêtes mensuelles de branche (EMB), sans être
    intégrées à l’IPI : il s’agit de la branche 2364Z - « Fabrication de mortiers et bétons secs » et de la branche
    3317Z -« Réparation et maintenance d'autres équipements de transport ». Elles pourront être prises en compte
    dans le calcul de l’IPI lors d’une vague de rénovation ultérieure, après quelques années d’enquête permettant
    d’avoir un recul suffisant sur la qualité des données. Au total, cette première étape aura conduit à l’examen de près de 100 séries élémentaires. Le nombre total de
    séries élémentaires a peu évolué malgré des évolutions importantes, notamment à travers l’intégration d’activités
    qui étaient suivies sans être prises en compte dans les calculs de l’IPI, en vue d’une future incorporation pour
    améliorer la couverture des indices (cf. tableau 5). Tableau 5 : décomposition de l’évolution du nombre de séries élémentaires avec la mise en place de
    la première vague du rebasement annualisé (mise en place en mars 2019) Nombre de séries en base 2010 520
  • Séries nouvellement créées en 2016 + 20 – Séries supprimées en 2016 – 2 – Séries provenant d’un regroupement (25 séries regroupées en 16 séries) – 13
  • Séries provenant d’un éclatement (13 séries éclatées en 18 séries) + 5 Total (y compris construction) 530 Au-delà des évolutions décidées sur le périmètre et le mode de suivi des séries, la mise en place du rebasement
    nécessite un important travail de rétropolation des séries, la jonction entre les anciens et les nouveaux contours
    apparaissant comme une opération sensible afin d’avoir des séries de la meilleure qualité possible. En particulier, il peut paraître intéressant, quand cela est possible, de mettre en place les nouveaux contours sur une profondeur
    temporelle suffisante (dans le cas où les produits redéfinis faisaient déjà l’objet d’un suivi en parallèle) 20. Cela peut néanmoins conduire à des révisions significatives sur les années modifiées. Ces révisions peuvent être
    20 Un certain nombre de produits sont enquêtés depuis la base 2010 bien que non encore intégré dans l’IPI (il était nécessaire
    d’avoir un recul suffisant). Il est donc possible, lors de l’intégration de ces produits dans le cadre d’une vague de rénovation, de
    produire des séries longues depuis l’année de leur création. 30 considérées comme acceptables si la révision des séries permet une amélioration sensible de la qualité de suivi
    de la branche. La mise en place d’indices chaînés depuis la base 2015 ( cf. chapitres suivants) permet de relier plus facilement
    ancien et nouveau contours de produits : le basculement de l’ancien mode de suivi au nouveau peut être géré
    directement à l’aide des pondérations appliquées à ces séries (le poids de l’ancien contour passant à zéro au
    moment du basculement). Tableau 5 : liste des sous-classes de la NAF passées en revue dans le cadre de la première vague du
    nouveau rebasement annualisé (mise en place en mars 2019) Code NAF Libellé de la branche 1020Z Transformation et conservation de poisson, de crustacés et de mollusques 1031Z Transformation et conservation de pommes de terre 1032Z Préparation de jus de fruits et légumes 1039A Autre transformation et conservation de légumes 1071A Fabrication industrielle de pain et de pâtisserie fraîche 1071B Cuisson de produits de boulangerie 1071C Boulangerie et boulangerie-pâtisserie 1071D Pâtisserie 1072Z Fabrication de biscuits, biscottes et pâtisseries de conservation 1073Z Fabrication de pâtes alimentaires 1085Z Fabrication de plats préparés 1101Z Production de boissons alcooliques distillées 1102A Fabrication de vins effervescents 1102B Vinification 1103Z Fabrication de cidre et de vins de fruits 1104Z Production d'autres boissons fermentées non distillées 1105Z Fabrication de bière 1106Z Fabrication de malt 1107A Industrie des eaux de table 1107B Production de boissons rafraîchissantes 1623Z Fabrication de charpentes et d'autres menuiseries 1729Z Fabrication d'autres articles en papier ou en carton 1813Z Activités de pré-presse 2013A Enrichissement et retraitement de matières nucléaires 2059Z Fabrication d'autres produits chimiques n.c.a. 2110Z Fabrication de produits pharmaceutiques de base 2229A Fabrication de pièces techniques à base de matières plastiques 2319Z Fabrication et façonnage d'autres articles en verre, y compris verre technique 2364Z Fabrication de mortiers et bétons secs 2399Z Fabrication d'autres produits minéraux non métalliques n.c.a. 2410Z Sidérurgie 2432Z Laminage à froid de feuillards 2752Z Fabrication d'appareils ménagers non électriques 31 2841Z Fabrication de machines-outils pour le travail des métaux 2849Z Fabrication d'autres machines-outils 2899B Fabrication d'autres machines spécialisées 2920Z Fabrication de carrosseries et remorques 2932Z Fabrication d'autres équipements automobiles 3311Z Réparation d'ouvrages en métaux 3312Z Réparation de machines et équipements mécaniques 3316Z Réparation et maintenance d'aéronefs et d'engins spatiaux 3317Z Réparation et maintenance d'autres équipements de transport 3320A Installation de structures métalliques, chaudronnées et de tuyauterie 3320D Installation d'équipements électriques, de matériels électroniques et optiques ou d'autres matériels 3.3.3- La deuxième vague (2020) du rebasement annualisé Les travaux associés à la deuxième vague de revue annuelle des produits ont débuté à l’été 2018 avec la
    définition des branches à examiner ( cf. tableau 6). Comme pour la vague précédente, celle-ci devrait permettre
    d’améliorer encore de façon sensible la couverture de l’IPI, même si certains travaux doivent encore être finalisés. La mise en œuvre effective aura lieu en mars 2020. En particulier, de nouvelles branches devraient être
    introduites, comme la « Fabrication d’objets divers en bois » (1629Z) et la « F²abrication d'articles de joaillerie
    et bijouterie » (3212Z). Tableau 6 : liste des sous-classes de la NAF passées en revue dans le cadre de la deuxième vague
    du nouveau rebasement annualisé (mise en place en mars 2020) Code NAF Libellé de la branche 1012Z Transformation et conservation de la viande de volaille 1013A Préparation industrielle de produits à base de viande 1013B Charcuterie 1051A Fabrication de lait liquide et de produits frais 1051B Fabrication de beurre 1051C Fabrication de fromage 1051D Fabrication d'autres produits laitiers 1061A Meunerie 1061B Autres activités du travail des grains 1081Z Fabrication de sucre 1082Z Fabrication de cacao, chocolat et de produits de confiserie 1083Z Transformation du thé et du café 1086Z Fabrication d'aliments homogénéisés et diététiques 1089Z Fabrication d'autres produits alimentaires n.c.a. 1512Z Fabrication d'articles de voyage, de maroquinerie et de sellerie 1629Z Fabrication d'objets divers en bois; fabrication d'objets en liège, vannerie et sparterie 2014Z Fabrication d'autres produits chimiques organiques de base 2016Z Fabrication de matières plastiques de base 2030Z Fabrication de peintures, vernis, encres et mastics 2120Z Fabrication de préparations pharmaceutiques 2211Z Fabrication et rechapage de pneumatiques 2223Z Fabrication d'éléments en matières plastiques pour la construction 2361Z Fabrication d'éléments en béton pour la construction 2442Z Métallurgie de l'aluminium 2443Z Métallurgie du plomb, du zinc ou de l'étain 2444Z Métallurgie du cuivre 2445Z Métallurgie des autres métaux non ferreux 32 2562B Mécanique industrielle 2599B Fabrication d'autres articles métalliques 2651B Fabrication d'instrumentation scientifique et technique 2652Z Horlogerie 2670Z Fabrication de matériels optique et photographique 2740Z Fabrication d'appareils d'éclairage électrique 2813Z Fabrication d'autres pompes et compresseurs 2822Z Fabrication de matériel de levage et de manutention 2825Z Fabrication d'équipements aérauliques et frigorifiques industriels 2830Z Fabrication de machines agricoles et forestières 3109B Fabrication d'autres meubles et industries connexes de l'ameublement 3212Z Fabrication d'articles de joaillerie et bijouterie 3213Z Fabrication d'articles de bijouterie fantaisie et articles similaires 3299Z Autres activités manufacturières n.c.a. 3313Z Réparation de matériels électroniques et optiques 3314Z Réparation d'équipements électriques 3320B Installation de machines et équipements mécaniques 3700Z Collecte et traitement des eaux usées 33