161
Insee Références – Édition 2021 – Fiche 5.1 – Auvergne‑Rhône‑Alpes
2. Évolution annuelle moyenne
de la population entre 2013 et 2018
– 0,6
– 0,1
0,2
en %
0,7
© IGN - Insee 2021
Lecture : la population de la communauté d’agglomération du
Bassin de Bourg-en-Bresse a augmenté en moyenne de 0,6 %
par an entre 2013 et 2018.
Source : Insee, recensements de la population.
4. PIB, niveau de vie et pauvreté en 2018
PIB (en euros)
Niveau de vie
médian (en euros)
Taux de
pauvreté (en %)
En millions
Par habitant
Par emploi
Auvergne-Rhône-Alpes
272 646
34 117
78 932
22 480
12,7
France
2 360 687
35 252
83 204
21 6501
15,11
France métropolitaine hors Île-de-France
1 590 539
30 266
74 843
21 380
14,4
1 Hors Guadeloupe, Guyane et Mayotte.
Lecture : en Auvergne-Rhône-Alpes, le taux de pauvreté s’élève à 12,7 % de la population en 2018.
Source : Insee, comptes régionaux (données 2018 semi-définitives) ; fichier localisé social et fiscal (Filosofi 2018).
5. Absence de diplôme et chômage
15
16
17
18
19
20
21
22
5
6
7
8
9
10
part des peu ou pas diplômés parmi les 15 à 64 ans non scolarisés en 2017 (en %)
taux de chômage en 2019 (en %)
Ain
Allier
Ardèche
Cantal
Drôme
Isère
Loire
Haute-Loire
Puy-de-Dôme
Rhône
Savoie
Haute-Savoie
Auvergne-Rhône-Alpes
France hors Mayotte
Lecture : dans le Rhône, en 2019, 7,5 % de la population active est au chômage, en moyenne sur l’année. 17,2 % des personnes
de 15 à 64 ans non scolarisées sont peu ou pas diplômées en 2017 (détenant au plus le brevet des collèges).
Source : Insee, taux de chômage localisés, recensement de la population 2017.
3. Répartition de l’emploi par secteur en 2019
Industrie Construction Tertiaire
marchand
Tertiaire non
marchand
0
10
20
30
40
50
60 en %
France hors Mayotte
Auvergne-Rhône-Alpes
Agriculture
Note : l’emploi non salarié agricole des DOM est sous-
estimé. Il ne tient pas compte des affiliés à la MSA.
Lecture : en Auvergne-Rhône-Alpes, le secteur industriel
regroupe 15 % des emplois, contre 12 % au niveau national.
Champ : personnes de 15 ans ou plus, emploi salarié et
non salarié.
Source : Insee, estimations d’emploi 2019 (première estimation).
162
La France et ses territoires – Insee Références – Édition 2021
Au 1er janvier 2018, 2 807 807 personnes habitent
en Bourgogne‑Franche‑Comté
figure 1.
Entre 2013 et 2018, la population de la région
est globalement stable, en raison d’un solde
migratoire et d’un solde naturel quasi nuls. La
population augmente uniquement dans les
départements du Doubs et de la Côte‑d’Or
figure 2, du fait d’un solde naturel toujours
positif lié à la jeunesse de la population. La
fécondité est plus faible qu’au niveau national,
et la région est la plus âgée de la moitié nord de
la France (97 personnes âgées de 65 ans ou plus
pour 100 jeunes de moins de 20 ans).
Avec un produit intérieur brut (PIB)
de 78 milliards d’euros en 2018, la
Bourgogne‑Franche‑Comté est la troisième
région métropolitaine la moins créatrice de
richesse, derrière le Centre‑Val de Loire et
la Corse
figure 4. Le PIB par habitant, de
28 009 euros, est aussi parmi les plus faibles
de métropole, en raison notamment de
la présence plus importante de retraités.
L’importance d’industries de main‑d’œuvre
explique en partie l’avant‑dernière place de la
région pour le PIB par emploi, de 71 967 euros.
Le niveau de vie médian des habitants
de Bourgogne‑Franche‑Comté s’élève à
21 480 euros par an en 2018. Il est équivalent
à celui de la France métropolitaine hors
Île‑de‑France. Le niveau de vie médian dans le
Doubs, de 22 590 euros, est supérieur à celui de
la Nièvre de 2 300 euros. Le taux de pauvreté de
la région est le quatrième plus faible de France
(12,9 % en 2018), derrière les Pays de la Loire, la
Bretagne et Auvergne‑Rhône‑Alpes. Cependant,
le taux de pauvreté dans la Nièvre (15,7 %) est
supérieur à la moyenne française (15,1 %).
En Bourgogne‑Franche‑Comté, en 2017, 49 %
de la population non scolarisée âgée de 15 à
64 ans possède au minimum un diplôme de
5.2 Bourgogne‑Franche‑Comté
Pour en savoir plus
L’essentiel sur la Bourgogne‑Franche‑Comté
niveau baccalauréat, soit moins que la moyenne
française (54 %). La proportion de la population
ayant un CAP ou un BEP (31 %) est plus élevée
qu’en moyenne nationale (26 %), en revanche, la
part des peu ou pas diplômés est similaire (20 %)
figure 5. Les disparités entre les départements
sont marquées pour la part des diplômés de
l’enseignement supérieur, allant de 24 % dans la
Nièvre et dans l’Yonne à 35 % en Côte‑d’Or.
La Bourgogne‑Franche‑Comté est la quatrième
région de métropole la moins touchée par le
chômage après la Bretagne, les Pays de la Loire
et Auvergne‑Rhône‑Alpes. En 2019, le taux
de chômage s’établit à 7,4 % de la population
active régionale, soit 1 point de moins qu’au
niveau national. Le Jura est le département de
Bourgogne‑Franche‑Comté le plus épargné
et figure parmi les moins touchés au niveau
national, avec un taux de 6,1 %. À l’opposé, le
Territoire de Belfort est le département de la
région où le taux de chômage est le plus élevé,
8,9 %.
En 2019, l’emploi a augmenté de 0,3 %
en Bourgogne‑Franche‑Comté et atteint
1,1 million d’emplois en fin d’année. Au niveau
départemental, seul le territoire de Belfort perd
des emplois en 2019 (− 0,8 %). Avec 16 % des
emplois et une tradition dans le domaine, la part
de l’industrie est la plus élevée de France,
à égalité avec les Pays de la Loire et la Normandie
figure 3. Dans le Jura et la Haute‑Saône,
le poids du secteur industriel est
particulièrement important.
1. Démographie
Population
en 2018
Taux d’évolution annuel moyen
de la population entre 2013 et 2018 (en %)
Nombre
d’enfants
par femme
en 2019
Indice
de vieillissement
de la population
en 20171
Ensemble
Dû au solde
naturel
Dû au solde
migratoire apparent
Bourgogne-Franche-Comté
2 807 807
– 0,1
0,0
– 0,1
1,78
96,9
France hors Mayotte
66 732 538
0,4
0,3
0,0
1,872
79,9
1 Nombre de personnes de 65 ans ou plus pour 100 personnes de moins de 20 ans.
2 France y compris Mayotte.
Lecture : la population de la Bourgogne-Franche-Comté a baissé en moyenne de 0,1 % par an sur la période de 2013 à 2018, contre
0,4 % d’augmentation au niveau national.
Source : Insee, recensements de la population ; état civil, estimations de population.
163
Insee Références – Édition 2021 – Fiche 5.2 – Bourgogne‑Franche‑Comté
2. Évolution annuelle moyenne
de la population entre 2013 et 2018
© IGN - Insee 2021
– 0,6
– 0,1
0,2
en %
0,7
Lecture : la population de la communauté d’agglomération
Grand Belfort a baissé en moyenne de 0,4 % par an entre 2013
et 2018.
Source : Insee, recensements de la population.
3. Répartition de l’emploi par secteur en 2019
Agriculture
Industrie Construction Tertiaire
marchand
Tertiaire non
marchand
en %
France hors Mayotte
Bourgogne-Franche-Comté
0
10
20
30
40
50
60
Note : l’emploi non salarié agricole des DOM est sous-
estimé. Il ne tient pas compte des affiliés à la MSA.
Lecture : en 2019, en Bourgogne-Franche-Comté, le
secteur industriel regroupe 16 % des emplois, contre 12 %
au niveau national.
Champ : personnes de 15 ans ou plus, emploi salarié et
non salarié.
Source : Insee, estimations d’emploi 2019 (première estimation).
5. Absence de diplôme et chômage
part des peu ou pas diplômés parmi les 15 à 64 ans non scolarisés en 2017 (en %)
taux de chômage en 2019 (en %)
17
18
19
20
21
22
23
24
25
6
7
8
9
Côte-d'Or
Doubs
Jura
Nièvre
Haute-Saône
Saône-et-Loire
Yonne
Territoire de Belfort
Bourgogne-Franche-Comté
France hors Mayotte
Lecture : dans le Doubs, en 2019, 7,6 % de la population active est au chômage, en moyenne sur l’année. 19,4 % des personnes
de 15 à 64 ans non scolarisées sont peu ou pas diplômées en 2017 (détenant au plus le brevet des collèges).
Source : Insee, taux de chômage localisés, recensement de la population 2017.
4. PIB, niveau de vie et pauvreté en 2018
PIB (en euros)
Niveau de vie
médian (en euros)
Taux de
pauvreté (en %)
En millions
Par habitant
Par emploi
Bourgogne-Franche-Comté
78 367
28 009
71 967
21 480
12,9
France
2 360 687
35 252
83 204
21 6501
15,11
France métropolitaine hors Île-de-France
1 590 539
30 266
74 843
21 380
14,4
1 Hors Guadeloupe, Guyane et Mayotte.
Lecture : en Bourgogne-Franche-Comté, le taux de pauvreté s’élève à 12,9 % de la population en 2018.
Source : Insee, comptes régionaux (données 2018 semi-définitives) ; fichier localisé social et fiscal (Filosofi 2018).
164
La France et ses territoires – Insee Références – Édition 2021
Au 1er janvier 2018, 3 335 414 personnes habitent
en Bretagne
figure 1. Avec une croissance
moyenne de 0,5 % par an entre 2013 et 2018, la
population de la Bretagne augmente à un taux
voisin de la moyenne nationale. Elle évolue plus
fortement en Ille-et-Vilaine (+ 0,9 % par an sur la
période), département qui concentre les deux
tiers de la croissance régionale
figure 2. Ce
dynamisme démographique est porté par les
arrivées dans la région, d’autant que le solde
naturel est négatif depuis 2015. En Bretagne,
la fécondité est relativement faible et le
vieillissement de la population est plutôt marqué
(91 personnes de 65 ans ou plus pour 100 jeunes
de moins de 20 ans).
Le produit intérieur brut (PIB) breton s’élève
à 99 milliards d’euros en 2018, soit 4 % de la
richesse produite en France
figure 4. La
Bretagne se classe ainsi au neuvième rang des
régions françaises, juste avant la Normandie. Elle
est aussi neuvième en matière de population.
Son PIB par habitant est proche de celui de la
France métropolitaine hors Île‑de‑France, mais
son PIB par emploi est relativement moins élevé.
En 2018, le niveau de vie médian est de
21 750 euros en Bretagne, situant cette région au
troisième rang national, après l’Île‑de‑France et
Auvergne‑Rhône‑Alpes. Il est le plus élevé dans
les intercommunalités littorales et celles les plus
densément peuplées. Avec les Pays de la Loire, la
Bretagne est la région présentant les inégalités
de revenus et le taux de pauvreté les plus faibles.
Cependant, des zones de pauvreté existent dans
les grandes agglomérations, où se situent la
majorité des quartiers prioritaires de la politique
de la ville, ainsi que dans certains territoires
plus ruraux.
5.3 Bretagne
Pour en savoir plus
L’essentiel sur la Bretagne
En 2017, en Bretagne, 57 % des habitants de 15
à 64 ans non scolarisés possèdent au minimum
un diplôme de niveau baccalauréat. Cette
part est la plus élevée parmi les régions hors
Île‑de‑France. Des disparités existent néanmoins
entre les départements bretons : la proportion
de diplômés de l’enseignement supérieur atteint
40 % en Ille‑et‑Vilaine et 36 % dans le Finistère,
contre 32 % dans le Morbihan et 31 % dans les
Côtes‑d’Armor. La part des peu ou pas diplômés
est bien inférieure à la moyenne nationale (14 %
contre 20 %)
figure 5.
En 2019, le taux de chômage en Bretagne est
le plus bas de France. Il s’établit à 7,0 % de la
population active, soit 1,4 point en dessous du
niveau national. Au niveau départemental, les
taux de chômage se situent également parmi
les plus faibles de France, allant de 6,4 % en
Ille‑et‑Vilaine à 7,4 % dans les Côtes‑d’Armor.
Entre 2018 et 2019, l’emploi total augmente de
1,7 %, soit un peu plus que la moyenne nationale
(+ 1,4 %), et atteint 1,4 million d’emplois en
fin d’année.
Parmi les personnes en emploi, 76 % travaillent
dans le secteur tertiaire, un peu moins qu’au
niveau national (80 %)
figure 3. L’agriculture
et l’industrie sont en revanche légèrement
plus présentes.
1. Démographie
Population
en 2018
Taux d’évolution annuel moyen
de la population entre 2013 et 2018 (en %)
Nombre
d’enfants
par femme
en 2019
Indice
de vieillissement
de la population
en 20171
Ensemble
Dû au solde
naturel
Dû au solde
migratoire apparent
Bretagne
3 335 414
0,5
0,0
0,5
1,79
90,6
France hors Mayotte
66 732 538
0,4
0,3
0,0
1,872
79,9
1 Nombre de personnes de 65 ans ou plus pour 100 personnes de moins de 20 ans.
2 France y compris Mayotte.
Lecture : la population de la Bretagne a augmenté en moyenne de 0,5 % par an sur la période de 2013 à 2018, contre 0,4 % au
niveau national.
Source : Insee, recensements de la population, état civil, estimations de population.